Pourquoi se maquille-t-on ?

Pour chaque femme que je rencontre et que j’accompagne, lors de nos entretiens, je me suis rendu compte qu’il y a une question qui revient systématiquement et qui définit leur état d’esprit : est-ce que vous vous aimez ? Parce que si vous vous aimiez vraiment, il y a beaucoup de choses que vous n’accepteriez pas dans votre vie ou que vous vous autoriseriez à espérer.

L’amour de soi et la confiance en soi, définissent le pourquoi de nos decisions.

Du comportement de votre entourage, à votre reflet dans le miroir, jusqu’au choix même de votre partenaire.

Et c’est quelque chose qui m’impacte profondément, parce que je me sens concernée par le bonheur de chacune. Parce que je me les suis aussi posée ces questions, et que je me les pose encore. La confiance en soi dépend également de la peur du rejet, qui se traduit par cette question : est-ce que l’on m’aime vraiment ? Qu’est ce que je dois faire pour être aimée ? Et malheureusement, nous vivons dans un monde où les réponses qu’on y trouve nous éloignent de nous-même et nous transforment en ce que la société attend de nous : des consommatrices.

Exemple : Pourquoi se maquille-t-on ?

  • Parce qu’on pense que sans, on n’est pas jolie
  • Parce que tout le monde le fait
  • Parce que ça a toujours été comme ça
  • Parce qu’on a envie de plaire
  • Parce qu’on a envie de se plaire

C’est carrément entrée dans les normes. On fait même des ovations aux célébrités qui osent se montrer sans maquillage. Alors que mince, à la base, on n’en porte pas, on devrait être naturelle. Oui mais ça n’est pas ce que nous font croire les conventions de la société. Ce schéma de penser, on peut l’appliquer sur beaucoup de domaines de nos vies.

  • Comment être une bonne mère ?
  • Comment réussir dans son travail ?
  • Comment réussir dans son couple ?

On se pose un tas de questions pour rentrer dans un moule et répondre aux codes sociaux, et malheureusement, on va chercher les réponses à l’extérieur de soi. On prend donc un risque, parce que l’on va sélectionner les réponses en appliquant différents filtres :

  • Le fantasme (qui j’aimerai être)
  • Le modèle (à qui j’aimerai ressembler)
  • Le succès (j’aimerai réussir comme)

Et par ce manque d’estime de soi, on se rend vulnérable et sensible au point de placer sa confiance dans tout et n’importe quoi. On a un besoin criant d’identite. Parce que nous ne savons pas qui nous sommes, nous sommes prêtes à suivre toutes les personnes dégageant un tant soit peu d’assurance.

C’est d’ailleurs comme ça que fonctionnent les magazines de mode. Le choix du mannequin qui porte les vêtements a un impact émotionnel sur nos achats. Et c’est aussi comme ça que fonctionnent les influenceurs sur les réseaux sociaux. En mélangeant ces paramètres, ça n’est plus vous qui décidez ce que vous voulez consommer, mais les marques et les peoples qui les définissent, en suggérant la promesse d’être aimée et admirée.

Non mais, elle doit se chercher …

Vos désirs sont créés par des éléments extérieurs à vos besoins. Et c’est ainsi qu’on devient une acheteuse compulsive. Ce sont dans nos remises en questions, que nous sommes le plus influençables, que l’on va oser sans que cela ne nous ressemble. D’ailleurs, il arrive que notre entourage ne nous comprenne pas toujours…

Une coiffure, un style de fringue, de maquillage…. Ces besoins absolus d’appartenances et d’amour nous rendent dépendantes des médias et de la consommation. Parce que l’on croit exister dans les effets de modes. Alors qu’ils nous manipulent et nous en demandent toujours plus.

C’est une course sans fin que de vouloir toujours plaire à tout le monde pour être aimée. On se disperse, on croit avoir un avis, alors que l’on se range du côté de la majorité, parce que si tout le monde le dit, c’est que ça doit être vrai.

Je ne prône ni la marginalité ni l’originalité, mais si on entend parler d’augmentation d’autodidactes, s’il y a de plus en plus d’auto-entrepreneurs, c’est qu’il y a un besoin d’être soi avant tout. La personnalité prend le pas sur l’individualisme. Nous traversons un temps où nous crions à notre identité propre.

Le maquillage dans tout ça ?

Avant de faire comme tout le monde, demandez-vous ce que vous aimez chez vous. Demandez-vous pourquoi vous aimez ces traits de caractères plutôt que d’autres. Regardez-vous avec un œil bienveillant, ce même œil avec lequel vous regardez la personne que vous aimez. Apprenez à apprécier votre valeur, apprenez à respecter vos principes, apprenez à dire non. Il n’y a pas qu’une seule et même façon d’être. Si nous avons tous un ADN unique c’est que, par définition scientifique, nous sommes uniques. Pourquoi nous apprécions les gens qui sortent du cadre ? Parce qu’ils nous inspirent, parce qu’ils réveillent en nous ce désire profond de liberté et cette soif d’être soi-même. Et être soi-même c’est trouver la sortie de ce grand labyrinthe de fausses croyances que nous nous sommes construites depuis toute petite.

Si vous êtes perdues dans qui vous êtes, contactez-moi, on écrira ensemble votre portrait. Les mots sont les couleurs de votre visage intérieur.

« On ne se ment pas avec mes mots. »

Coralie GRAMBIN – COPYWRITER – AUTEUR – parlezdevous@outlook.fr 06.08.65.48.51

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